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| ANGELE DIABANG |
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Scénariste, réalisatrice et productrice sénégalaiseNée le 10 janvier 1979.à Dakar, Angèle Diabang Brener s'est formée au cinéma au Média Centre de Dakar, puis en France, à La Fémis, et en Allemagne à la Filmakademie. Elle fait ses débuts comme monteuse, puis passe à la réalisation en 2005 avec "Mon beau sourire", un documentaire sur les souffrances que s'infligent des Sénégalaises pour répondre aux canons de beauté. Le film est montré dans plus d'une cinquantaine de festivals
Elle crée sa société de production Karoninka en 2006 et réalise les documentaires "Sénégalaises et Islam" en 2007, "Yandé Codou, la griotte de Senghor" en 2008 et "Congo, un médecin pour sauver les femmes" en 2014.
Elle crée sa société de production Karoninka en 2006 et réalise les documentaires "Sénégalaises et Islam" en 2007, "Yandé Codou, la griotte de Senghor" en 2008 et "Congo, un médecin pour sauver les femmes" en 2014.
La société de production et de réalisation Karoninka, affiche une douzaine de films à son actif en 2014. Cette structure a su se faire une place dans le milieu de l'audiovisuel grâce à des films documentaires, des fictions, des films institutionnels ou encore des clips vidéos. Karoninka est aussi très engagée en dehors des frontières du Sénégal. Ses productions s'étalent au dans d'autres pays d'Afrique tel que le Congo, mais aussi en Europe. Elle est également un des trois associés de la société de production française Les films du paquebot.
De 2014 à 2016, elle siège à la Présidence du Conseil d’Administration de la SODAV, une société de gestion collective des droits d’auteur du Sénégal. Elle réalise les documentaires, "Congo, un médecin pour sauver les femmes", premier film sur le Docteur Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018.
Elle passe ensuite à la fiction avec ses court-métrages "Ma coépouse bien-aimée" qui est sélectionné au festival de Clermont-Ferrand en 2019 et prix du meilleur scénario au festival Émergence du Togo. Elle réalise ensuite "Un air de kora" qui reçoit le Poulain de bronze au FESPACO 2019 et Best short Film aux AMAA 2019, Nigéria ; meilleur court-métrage à Kigali, à Bujumbura, à Cotonou, à Dakar. Au FESPACO 2019, elle reçoit le prix de la femme cinéaste de la CEDEAO et le Poulain de bronze pour son court-métrage "Un air de kora".
En 2013, elle réalise dans son premier long métrage, l’adaptation de l’un des romans les plus réputés d’Afrique de l’Ouest, "Une si longue lettre", le roman épistolaire de l’autrice sénégalaise Mariama Bâ publié en 1979. La romancière est l’une des premières à décrire la condition de la femme dans une société polygame. Le livre est depuis inscrit au programme au collège et à l’université au Sénégal.
Confronté à des obstacles financiers et culturels, le film voit enfin le jour après douze ans d'élaboration. Amélie Mbaye y tient le rôle de Ramatoulaye, cette enseignante dont la vie va basculer après l’annonce du remariage de son mari avec la meilleure amie de leur fille. Elle a adapté la narration du roman culte de Mariama Bâ en intégrant les lettres dans les dialogues et en réduisant certains éléments. Le film propose une relecture contemporaine de l'œuvre de 1979 en abordant des thèmes toujours d’actualité comme l'éducation, la solidarité féminine, la modernité face à la tradition.
Contrairement à la plupart des films africains qui font leurs débuts dans les grands festivals européens, il est présenté d'abord à un festival new-yorkais et au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), au Burkina Faso. La réalisatrice ne trouve pas de distributeur en France et opte pour une sortie locale en choisissant une société sénégalaise de distribution.
De 2014 à 2016, elle siège à la Présidence du Conseil d’Administration de la SODAV, une société de gestion collective des droits d’auteur du Sénégal. Elle réalise les documentaires, "Congo, un médecin pour sauver les femmes", premier film sur le Docteur Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018.
Elle passe ensuite à la fiction avec ses court-métrages "Ma coépouse bien-aimée" qui est sélectionné au festival de Clermont-Ferrand en 2019 et prix du meilleur scénario au festival Émergence du Togo. Elle réalise ensuite "Un air de kora" qui reçoit le Poulain de bronze au FESPACO 2019 et Best short Film aux AMAA 2019, Nigéria ; meilleur court-métrage à Kigali, à Bujumbura, à Cotonou, à Dakar. Au FESPACO 2019, elle reçoit le prix de la femme cinéaste de la CEDEAO et le Poulain de bronze pour son court-métrage "Un air de kora".
En 2013, elle réalise dans son premier long métrage, l’adaptation de l’un des romans les plus réputés d’Afrique de l’Ouest, "Une si longue lettre", le roman épistolaire de l’autrice sénégalaise Mariama Bâ publié en 1979. La romancière est l’une des premières à décrire la condition de la femme dans une société polygame. Le livre est depuis inscrit au programme au collège et à l’université au Sénégal.
Confronté à des obstacles financiers et culturels, le film voit enfin le jour après douze ans d'élaboration. Amélie Mbaye y tient le rôle de Ramatoulaye, cette enseignante dont la vie va basculer après l’annonce du remariage de son mari avec la meilleure amie de leur fille. Elle a adapté la narration du roman culte de Mariama Bâ en intégrant les lettres dans les dialogues et en réduisant certains éléments. Le film propose une relecture contemporaine de l'œuvre de 1979 en abordant des thèmes toujours d’actualité comme l'éducation, la solidarité féminine, la modernité face à la tradition.
Contrairement à la plupart des films africains qui font leurs débuts dans les grands festivals européens, il est présenté d'abord à un festival new-yorkais et au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), au Burkina Faso. La réalisatrice ne trouve pas de distributeur en France et opte pour une sortie locale en choisissant une société sénégalaise de distribution.
Sorti le 4 juillet 2025 en salle au cinéma Pathé de Dakar, puis diffusé dans 15 pays africains via le réseau Canal Olympia, le film sénégalais réalisé sans effets spéciaux ni stars hollywoodiennes, crée la surprise en battant des blockbusters américains aux budgets colossaux. À Dakar il surpasse Jurassic World: Rebirth ou Superman au box-office où il reste en tête pendant deux mois. Le public, attaché aux thèmes centraux du livre, la polygamie, mais aussi l’amitié, la vie de couple et la construction d'une nation, accueille avec enthousiasme son adaptation au cinéma d'Une si longue lettre. En Afrique de l'Ouest, il fait salle comble et devient un phénomène culturel en Afrique francophone.
En 2026 elle est membre du jury un certain regard présidé par Leila Bethki lors du 79ème Festival International du film de Cannes.
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