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VINCENT LINDON

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VINCENT LINDON
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Vincent LindonActeur, réalisateur et scénariste de cinéma français.

né le 15 juillet 1959 à Boulogne-Billancourt, Vincent Lindon est le fils de Laurent Lindon et Alix Dufaure, journaliste. Il est le neveu Jérôme Lindon, directeur des Éditions de Minuit, le cousin de l'écrivain Mathieu Lindon, et le petit-fils de Raymond Lindon, avocatgénéral et procureur, maire d'Étretat (Seine-Maritime) qui participa en outre à la création de l'État d'Israël, et, sous le pseudonyme de Valère Catogan, auteur de l'essai-pastiche "Le Secret des rois de France ou la Véritable identité d'Arsène Lupin". Après son Baccalauréat en poche, Il débute dans le cinéma comme aide-costumier sur "Mon oncle d'Amérique" d'Alain Resnais. Après un séjour de deux ans aux Etats-Unis où il parfait son anglais et se consacre à sa passion pour la musique, et une expérience de journaliste au quotidien "Le Matin", il occupe, en 1981, la fonction de régisseur dans les tournées de l'humoriste Coluche.
 
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L'envie de jouer l'intéresse et il s'inscrit en 1982 au cours Florent. Francis Huster, un de ses professeurs au Cours Florent, le recommande alors à Paul Boujenah, qui offre à l'acteur son premier rôle, celui d'un inspecteur, dans "Le Faucon" en 1983. Il enchaîne ensuite les seconds rôles dans quelques œuvres marquantes des années 80 comme "Notre histoire" de Bertrand Blier en 1984, "37°2 le matin" de Jean-Jacques Beineix en 1986 adapté du roman de Philippe Djian, qui connut un succès retentissant ou encore "Quelques jours avec moi" de Claude Sautet, dans lequel il incarne le petit ami de Sandrine Bonnaire, en 1988
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En 1986 Il se tourne alors vers des productions américaines et joue dans "Escort Girl" de Bob Swaim aux côtés de Sigourney Weaver et dans "Un Homme Amoureux" de Diane Kurys. Après "Un Eté à Tanger" en 1987.

En 1988, il est pour la première fois la tête d'affiche d'un film, "L'Etudiante" de Claude Pinoteau. Il y campe un musicien bohème amoureux de Sophie Marceau, une prestation qui lui vaut le prix Jean Gabin un an plus tard. Avec "Il y a des jours... et des lunes" en 1990 débuté une fructueuse collaboration avec Claude Lelouch qui se poursuivra avec l'ambitieux "La Belle histoire" et la comédie à succès "Tout ça... pour ça !" en 1993.

Vincent LindonEn 1990, il forme avec son vieux complice Gérard Darmon un tandem de paumés attachants dans "Gaspard et Robinson"de Tony Gatlif, mais c'est une autre histoire d'amitié sur fond de chômage qui lui apporte la consécration "La Crise" de Coline Serreau. Face à Patrick Timsit en clochard envahissant, sa composition de cadre déprimé lui vaut une nomination au César du Meilleur acteur. On le retrouve alors au générique de plusieurs films à résonance sociale comme ceux de Pierre Jolivet, le polar "Fred" et la comédie "Ma petite entreprise", pour laquelle il est de nouveau nommé au César en 2000, ou "Chaos", nouveau succès de Serreau.

En 1997, il participe à l'écriture du scénario pour "Paparazzi" d'Alain Berbérian dont il interprète le rôle d'un photographe. En 1998, il épouse l'actrice Sandrine Kiberlain avec laquelle il a eu une fille, Suzanne, avant qu'ils ne se séparent. Benoît Jacquot lui ouvre les portes du cinéma d'auteur avec "Le Septieme Ciel", radiographie d'un couple dans lequel l'acteur donne la réplique à Sandrine Kiberlain. Acceptant un périlleux rôle de travesti dans "L'Ecole de la chair" du même Jacquot.

Vincent LindonEn 2000 il passe derrière la caméra et réalise son premier court métrage "Cyrano", il récidive l'année suivante avec "Pas d'Histoires !". Il est dirigé par l'exigeante Claire Denis dans "Vendredi soir" en 2002. Vincent Lindon n'en continue pas moins de briller dans la comédie, comme en témoignent ses prestations dans "Belle Maman" en 1999, "Mercredi folle journée" de Pascal Thomas, "Le Coût de la vie" en 2003 ou encore, en 2004, "La Confiance règne" d'Etiennne Chatiliez.

En 2005, dans "La Moustache" d'Emmanuel Carrère, il incarne un homme en quête d'identité après avoir rasé la moustache qu'il a toujours portée. Il campe de nouveau un personnage sensible avec "Selon Charlie" de Nicole Garcia, où il interprète le séducteur d'un village parmi six autres destins entrecroisés. Il retrouve l'année suivante Sandrine Bonnaire pour "Je crois que je l'aime", de l'un de ses réalisateurs fétiches, Pierre Jolivet.

Vincent LindonEn 2007, il retrouve Emmanuelle Devos pour "Ceux qui restent", où tous deux incarnent les conjoints de personnes malades. Il soutient François Bayrou lors de l'élection présidentielle  et s'engage politiquement dans le Mouvement démocrate de François Bayrou.

En 2008, Il aborde un registre plus léger en donnant de la voix pour le film d'animation "Chasseurs de dragons", et traverse ensuite la Manche pour interpréter un jeune divorcé tombant amoureux de Virginie Ledoyen dans la comédie romantique "Mes amis, mes amours" de Lorraine Lévy.

Ensuite, il fait sortir Diane Kruger de prison dans le premier film de Fred Cavayé, "Pour elle" qui lui vaut le prix d'interprétation masculine  au festival de Sarlat. Il devient ensuite un maitre nageur pour les besoins de "Welcome", sa première collaboration avec Philippe Lioret. Son interprétation lui vaut une nomination aux César 2010.
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En 2009, il retrouve pour la quatrième fois son ancienne compagne Sandrine Kiberlain dans "Mademoiselle Chambon" de Stéphane Brizé. Deux ans après, il tourne pour la 3e fois avec Emmanuelle Devos dans "La Permission de minuit" de Delphine Gleize et retrouve ensuite Philippe Lioret pour "Toutes nos envies" aux côtés de Marie Gillain.

En 2012, il soutient François Bayrou au premier tour et assiste au meeting de François Hollande au palais omnisports de Paris-Bercy lors du second tour de la campagne présidentielle. Il retrouve Stéphane Brizé pour le film "Quelques heures de printemps". Pour ce film, il est nommé aux César 2013 dans la catégorie meilleur acteur. Mais la même année, il interprète le professeur Charcot dans le premier film d'Alice Winocour,  "Augustine" avant de rejoindre le tournage de" L’Écume des jours" de Michel Gondry, film en salles en 2013.


En 2013, Il monte les marches du festival de Cannes avec  "Les salauds" de Claire Denis en compagnie de Chiara Mastroiani. il est le président du jury du 39e Festival du cinéma américain de Deauville.
 
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 Photos: Thierry Vaslot (A.C.R.)
 






 

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